Délégationde Marseille

Une dizaine de personnes sans domicile saluent le pape François

Après la validation du projet et plusieurs mois de préparation basée sur la participation, une dizaine de personnes sans domicile, de cinq nationalités et trois religions différentes, accompagnées par des bénévoles et salariés de la délégation du Secours Catholique de Marseille, sont partis à la rencontre du pape François.
Dix-sept personnes se sont envolées pour Rome…

Une dizaine de personnes sans domicile saluent le pape François

publié en juin 2015

Après la visite de la ville, de ses églises et monuments, le groupe a pu rencontrer le pape François en marge de l’audience générale, place Saint-Pierre. Le pape François a pris le temps de parler en toute simplicité avec chacun des participants au voyage :

« Le pape nous a dit qu’il souhaitait venir à Marseille, tout en demandant que nous n’oublions pas de prier pour lui », précise un des participants.
« Le pape a signé notre banderole. Il a réalisé notre rêve et cette signature symbolise cette rencontre que personne dans le groupe n’oubliera. Nous nous rendons compte du privilège extraordinaire que nous avons eu. »
Sorin confie que « le regard du pape, c’est beaucoup plus que mille paroles. J’ai ressenti beaucoup de spiritualité et il a donné beaucoup d’espérance à chacun de nous ».
Vasile, pour sa part, nous dit : « Ma vie était pauvre, et je suis riche maintenant d’avoir pu voir le pape. »
Gustavo ajoute : « Ce voyage m’a fait découvrir comment est l’amour. Les gens dans la rue sont malheureux parce qu’ils manquent d’amour dans la société. Le regard du pape nous a montré qu’il vit dans l’amour, que Dieu est Amour. Nous devons rechercher cet amour, ce respect qui met l’autre en priorité, avant soi. »
Mirak témoigne : « C’est la première fois que je voyage avec un groupe, c’est une très belle chose. Je suis musulman et je suis content d’avoir pu serrer la main du grand pape. »

Un voyage unique, autant sur le plan humain que spirituel. La grâce reçue, au-delà des moments inoubliables vécus, est de mettre l’homme debout dans toute sa dimension. Chacun a pu découvrir la richesse de l’autre et comprendre qu’il était aussi plein de richesses à offrir et à partager.

Ce voyage à Rome donne tout son sens à la phrase du document final de Diaconia 2013 : « personne n’est trop pauvre pour n’avoir rien à partager ».

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